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Consumer Packaged Goods

Sans silicones, sans sulfates, sans parabènes… zoom sur le phénomène des allégations « sans » en cosmétique

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  • 16 mai 2017
Les allégations sans

Ces dernières années, la tendance du « sans »  n’a fait que s’accentuer. Nombreuses sont les marques de cosmétiques à afficher ouvertement sur le packaging de leurs produits ces allégations : sans silicones, sans sulfates, sans perturbateurs endocriniens… Alors, est-ce simplement un axe marketing pour les marques, ou bien une réelle nécessité sécuritaire vis-à-vis des consommateurs ?

Le comportement des marques est dicté par des tendances consommateurs de plus en plus demandeurs de transparence et de naturel. Mais en soit, cette tendance au « clean beauty » ne repose pas sur des obligations réglementaires. Ainsi guidées par des consommateurs en quête de naturel, les marques établissent elles-mêmes avant chaque cahier des charges une « blacklist » composée d’ingrédients qu’elles ne veulent pas voir utilisés. Des ingrédients, qui, pour la grande majorité sont autorisés*.

Enlever pour rassurer ?

Généralement, les consommateurs associent le « sans » à une forme naturelle de santé. Afficher une allégation « sans » c’est dire que son produit est « sûr », un argument qui fait sens pour les consommateurs et qui orienteront en conséquence leurs achats. Nous pourrions d’ailleurs associer ce phénomène du clean beauty au clean labelling dans l’agroalimentaire.

Cependant, afin de réglementer davantage la situation et ces allégations, la commission européenne a été amenée à produire un amendement du règlement 655/2013 qui conduira les entreprises à modérer les allégations « sans ». Comme nous le révèle le site d’Ecomundo, cet amendement du Règlement 655/2013 devrait voir le jour courant 2017.

Que dit la réglementation sur les allégations « sans » ?

  • L’ingrédient concerné par l’allégation « sans » ne doit pas être un ingrédient par ailleurs déjà interdit par la réglementation, ou qui n’est pas usuellement utilisé dans le type de produit concerné,
  • L’allégation doit être vraie et prouvée. Elle doit reposer sur des garanties vérifiables,
  • Il est interdit de dénigrer l’ingrédient visé par l’allégation « sans », d’autant plus lorsque celui-ci est déjà évalué et jugé sûr par le SCCS.
  • L’allégation doit être utile à l’utilisateur final pour effectuer un choix en connaissance de cause.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, je vous invite à aller découvrir le site d’Ecomundo.

Aujourd’hui, l’une des problématiques des marques de la cosmétique est de remplacer ces allégations par des substances alternatives. Pour cela, les sociétés ont besoin d’outils capables de gérer ces modifications en automatisant les évolutions et en maîtrisant les impacts associés.

En cela, le dossier de modification est totalement intégré dans Lascom CPG au calcul des formules cosmétiques. Ainsi, la modification effectuée sur un produit n’est pas simplement constituée d’une analyse d’impact et d’un remplacement sur les produits suivis mais l’ensemble des recettes impactées est recalculé.

La fonctionnalité de remplacement de masse de Lascom CPG permet d’effectuer le remplacement d’un élément (document, matière première, packaging, etc.) au sein du référentiel.

L’outil de formulation de Lascom CPG peut être totalement automatisé pour recalculer en tâche de fond l’ensemble des recettes/formules impactées par une modification, qu’elle soit un changement ou remplacement de matière première ou un recalcul de tous les prix dans le référentiel.

Découvrez notre solution PLM dédiée au monde de la cosmétique

*source: Industries Cosmétiques – n°13 – Dossier: le « sans » est-il un plus ?

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